nouveau courant


Entendons nous bien, je ne suis pas un leader révolutionnaire et les idées que j'expose sont nées d'elles-mêmes. Je ne prétends pas les avoir inventées ni créées et n'ai aucun droit sur elles. Elles nous appartiennent à tous. Je les écris simplement avec mon c½ur.

Français(e)


J'étais parmi vous. Enfant.
Vous m'avez nourri de médias, je n'y ai pas adhéré. Alors, vous avez tenté de m'acheter, je n'y ai pas mordu non plus. Puis, vous avez tenté la force, et encore le rejet. Tel le roseau je pliais, mais ne rompais pas. Vous m'avez donc fait sentir inopportun. Jeune, seul, sans défense, je n'ai donc trouvé de solution que dans la fuite. Celle de l'âme, d'abord, dans les drogues. Tombé dans l'auto destruction, à frôlé la mort, un instinct de survie m'a éclairé et poussé à une autre fuite, que l'on nomme géographique. J'avais peur de vous, comme d'une créature fantastique tapie en sa tanière et pour vaincre ma peur, engendrant colère puis haine, j'ai observé en silence les actions de cette bête terrible que représentent le pouvoir et la société. Or, à cet instant, un nouveau maître est arrivé à moi, il s'appelait l'amour. Il m'a dit :
« Je t'apprendrais la patience de l'eau et la fluidité de l'air car la nature est mon corps, tu peut tout y apprendre. Je t'armerai de la verve à la plume et te donnerai la sagesse comme bouclier. Tel un coursier la parole te portera à la charge. »
Me voici donc, après des années d'apprentissage, annonciateur d'une prophétie politique. Il n'est pas question d'une rébellion classique, avec leader que l'on élimine afin de les remplacer par d'autres corrompus ou de quelque forme de violence. Simplement, je n'ai plus peur car, l'amour parfait bannit la crainte. En moi l'idée à germé, elle l'a fait et le fera en d'autres, protégée par la forteresse que nous avons construit avec les pierres que l'on nous a jetées. Alors des hommes se lèveront pour être nos voix et ils seront simples et serins, parce que les vraies idées ne s'imposent que dans la sérénité et en silence, sans rage ni fioritures. Et vous serez attaqués, non sur vos points faibles, protégés par vos armures de mensonges, mais vous serez enfoncés dans vos points fort.

Nous savons tous, en nous mêmes la vraie histoire. Les véritables républicains sont morts dès le début, assassinés par les ambitieux. Toutefois, ils ont des héritiers et ces princes déchus feront valoir leurs droits. Les droits même derrière lesquels sont cachés vos méfaits. Sans honte, vous travaillez votre grandeur, dissimulés derrière des mots plus grands encore, qui ont fini de nous aveugler pour nous éclairer.

LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.


De la LIBERTE

Le plus doux, le plus noble des dons, et vous avez fait en sorte qu'il nous entrave de culpabilités. La jeunesse boude la politique ainsi que les votes, poussée par votre hypocrisie que vous renforcée encore en les taxant d'irresponsables. Mais voilà votre épée tournée contre vous. Un homme à dit un jour :
« Les sensés parlent des idées, les communs parlent des évènements, les sots parlent des autres gens »
Pourtant, sans être instruit nous n'en sommes pas moins intelligents. Or donc, qu'avons-nous comme choix, qu'entendons-nous sur les ondes : Mr untel dénonce les fraude de Mme truc qui critique Mr suivant etc...
Nous ne voulons plus voter pour des personnes, mais pour des idées. Comme nous ne voulons plus de lois, mais de la justice.

Que votre grandeur se perde dans votre orgueil et que les nouveaux dirigeants ne sont en leur c½ur que le but qu'ils doivent avoir, car ils nous représentent. Donnez nous des vrais choix, dévoilez nous vos mondes intérieurs, car bien loin d'être une faiblesse, ils sont une force dévastatrice, si le c½ur est vraiment noble. Et si le père se ment à lui-même l'enfant mentira aux autres. La laïcité ne doit plus servir comme outil de domination sous peine de voir les gens de foi la combattre et assurément gagner, ouvrant sans le vouloir la porte aux abus des extrêmes. Un foulard, un voile, est-il vraiment un irrespect ? Quelqu'un qui respecte sa foi pacifiquement ne peut-il pas respecter son prof ou son patron ? Nos enseignants obtiendront-ils le respect en exigeant la honte ? Et bien non. Ils obtiendront le respect en étant respectables donc savants, intéressants, nobles, donc sans entraver. Simplement au dialogue. Cela ne se peut que pour des hommes et des femmes à la vocation réelle et non pour des menteurs qui choisissent leur métier pour la sécurité et le confort ou la facilité. Personne n'est en faute dans cela si ce n'est le mensonge consistant à faire croire à l'enfant que l'on fait dans la vie que ce qu'on peut et pas ce que l'on aime au lieu de lui dire : patience, tout vient à point à qui sait attendre, rien n'est parfait et faire ce que l'on ne veut pas pour obtenir ce que l'on aime est le secret d'une liberté méritée et intègre. Il faut que l'humain agisse par vocation. Ne brisons plus les rêves d'enfance, laissons-les grandir et étayons les, nous, parents de nos expériences, là est notre seul devoir. Laissons croître les passions au dépends des désirs et que chacun ne fasse ce qu'il doit que pour ce qu'il aime. Soyez assurés que pour ça, tous surmonteront les taches les plus rébarbatives. Librement. Et droits, et fiers, même à l'heure des échecs constituants chaque réussites pour peut que l'on continue à échoué.
Prie qui tu veux citoyen, il a un nom différent pour chacun, mais l'éternité n'est qu'un.



De l' EGALITE

Voila le symbole de la république. Et ici que voyons nous ? Des pauvres, des riches, des grands, des petits... un pays fait de multiples cultures et religions. Peut-on parler d'égalité sans parler d'argent ? Ben ça, ça m'étonnerait ! Le proverbe : « l'argent ne fait pas le bonheur » est bien souvent incompris. Cela ne veut pas dire qu'il faut être pauvre pour être heureux, mais bien qu'il n'est pas nécessaire d'être riche ou pauvre. Il suffit d'être ce que l'on veut. Celui qui aime l'argent, le confort et le luxe se plaira dans la richesse sans pour autant être mauvais et celui ayant d'autre valeur se plaira avec moins de moyens. Comme une fourchette devient une arme redoutable dans les mains d'un psychopathe, l'argent est un outil servant à l'homme. A lui de l'utiliser à sa mesure.
Il y a pire défaillance. Le racisme ronge nos rapports dans tous les milieux. Et soyez assurés que si les idiots étaient d'une couleur, tous les racistes seraient de celle la. Malheureusement les crétins sont plus difficiles à reconnaître, ils peuvent avoir tous les visages. Encore une fois, nos dirigeants nomment quelqu'un pour représenter une ethnie ou une minorité afin que leur nom soit cité alors qu'il suffit de savoir que la France n'est pas une race, mais une nationalité. Il nous faut maintenant appliquer réellement en oubliant qui les a écrits, ces mots que chacun s'approprie : tout être humains naît et demeure libre et égaux en droit. Et d'ajouter : et en devoir.
Que de belles phrases dans ce pays ou ceux qui nous ont été fidèles voient leurs enfants se perdre. Ou les campagnes se vident de leurs jeunes nous amputant d'autant de ceux qui alimentent les villes. Dans les quartiers, les familles sont si fortes de lien, qu'elles se voient enfermées dans un choix : famille ou emploi. Qui de raisonnable laissera ses parents en galère pour survivre ? Quel enfant ne veut pas voir ses parents vieillir dans la fierté ? On condamne à tour de bras, les prisons craque et les étudiant provinciaux peinent à se loger. Une fortune d'aides qui ne sont que pansement sur jambe de bois. Peut-on blâmer ceux qui prennent l'argent qu'on leur donne à ne rien faire ? Non. Et si l'on offrait plutôt à ces familles, en place d'une compensation à la misère, une nouvelle terre, une nouvelle vie. Vider les tours pour y mettre des jeunes désireux d'étudier afin de mener une vie au rythme des grandes cités, et que les familles de ces tours, unies par leur culture du sang et de la solidarité, viennent aux campagnes abandonnées où leur courage et leur combativité seront récompensés. Et que l'argent des aides serve à la formation et l'outillage dans une vie de labeur de celle qui rend la fierté. L'homme combattant l'homme sert le poing, celui qui maîtrise la nature lève la tête. Videz les prisons, remplissez nos campagnes, unissez les familles dans un défi collectif, au lieu de les détruire à coup de parjure administratif. Ainsi, peut être nos rues ne seront plus envahies de policiers ne sachant que faire des armes et des consignes qu'on leur confie. Ils sont pourtant courageux, mais en étant moins nombreux l'argent ainsi libéré permettra de mieux les former. Exit les bavures dues à la panique pour des hommes à la grande pratique, ne cédant pas à la peur, et dont l'assurance serait leur meilleure défense. Car il est nombre de brigands armés moins dangereux que des ignorants armés. Comment respecter des gardiens de la paix ne pouvant même pas garder leur calme ou la maîtrise d'eux-mêmes ? Tous les guerriers vous le diront, un teaser ou un flash ball dans les mains d'un homme sans maîtrise, est plus insécurisant qu'un pistolet automatique dans celle d'un homme qui sait s'en servir. Il sait le sortir seulement quand il le faut et s'il le doit (et avant cela il doit savoir maîtriser des adversaires à mains nus) il sait ou et comment faire feu. Pour cela encore seules les vocations sont valeurs. Ainsi moins d'hommes, donc mieux surveillés et moins livrés à eux-mêmes en situations hostiles. Car le mal ne disparaîtra pas des villes, mais il ne naîtra plus de volontés brisées et, mieux identifié, il sera plus facile à combattre.
Lutter par le feu contre le feu ne laisse que des déserts calcinés. Il faut des patrons autant que des employés, des riches des pauvres, des doués en études ou bien en physique des cérébraux et des musclés. Comme autant de membre d'un même corps, soyons important dans notre spécialité, dans toute notre différence et en égalité



De la FRATERNITE

Voila la clef d'une nation. Le gouvernement vous unis devant un spectacle : vous regardez la télé. Et vous croyez penser comme votre voisin. Il est facile de suivre une mode, il l'est moins de tendre la main. La France s'offusque en public des enfants soldats, décrie la mort inutile en Irak, fustige le dictateur sanguinaire de chine ou d'ailleurs et pleure sur les bourcas el les bombes afghanes. Et s'endort ensuite sur les bonnes consciences d'une idée toute faite, alors que le monde rit de son peuple devant son apathie. Tous le savent : chien qui aboie ne mord pas. Concitoyen, il est temps de sortir ! La charité bien ordonnée commence par soi-même, et on donne à son voisin plus volontiers quand on en a soit même. Coupez votre poste ! La misère vous attend au coin de la rue, sous vos porches et là, vous y pouvez quelque chose. Sortez, français, rencontrez vous connaissez vous aidez vous, d'un rien, d'un sourire, d'un bonjour, auquel celui qui est au désespoir s'accrochera pour ne pas sombrer en clochard. Certes, elle est terrible la mort de cette femme afghane, mais nous n'y pourrons rien tant que nous ne serons pas debout, ensemble. Aucune maison ne résiste si elle est divisée contre elle-même. Unissons-nous ! Aidons nos proches et quand nos familles seront riches de ce qui leur manque, qu'en souvenir du soutient des sien, elle aide le solitaire, le dépourvu, l'abandonné. Parfois, il suffit juste d'accepter quelqu'un comme il est pour le changer. Comme l'enfant faisant des bêtises pour s'attirer l'attention, préférant ainsi le courroux plutôt que la terrible indifférence.
Quelques hommes se tirent les cartes, il n'est de sombres machinations que dans leur orgueil.
Ils utilisent le pouvoir, dominés par leur subconscient. Comme les autres, ils craignent l'indifférence. Alors ils vous divisent pour mieux régner. Aidons les à se sortir de cette erreur qui consiste à croire être aimé quand on est célèbre. Ne les écoutons plus. Et s'ils veulent encore être appréciés, qu'ils nous offrent des solutions plutôt que des problèmes. Il est tant d'autres compétences devant être reconnues. Redonnons la fierté aux peuples qui composent notre nation, que chaque ethnie appose son symbole sur le drapeau français de sa région afin de s'approprier ses couleurs et d'en faire partie. Car la symbolique est la perle d'une personnalité. Il n'y a aucune voix ne devant être entendue. Perdre un dialecte, c'est perdre un souvenir. Gardons intactes les cultures de notre nation car si on ne peut apprendre sa langue maternelle, quelle envie avons-nous de défendre celle de notre patrie ? Sans compter l'avantage d'avoir des citoyens habitués a l'apprentissage du multilinguisme. Ethnies et déracinés, communauté ou famille, vivons par nous-mêmes et avec les autres en fraternité.

Voilà, moi je l'affirme, une révolution est en marche, celle de la logique et des idées infalsifiables, incontournables et non plus celles du chiffre. Voici l'heure d'une nouvelle rébellion : celle de la paix. Ils n'auront pas les loisirs, comme à l'accoutumée et à moins d'abattre tout ceux ayant le sourire, de nous faire semer le désordre afin d'identifier les meneurs pour les éliminer et les remplacer par d'autres à leur solde. Ils n'auront en face d'eux qu'un peuple, un océan. Nos dirigeants sont des incompétents ? Vivons sans eux en toute responsabilité et respect et nous n'aurons plus besoin de leurs lois absurdes et sans humanité ou de leurs idéologies sans profondeur. Laissons la politique à ceux qui la veulent et reprenons notre pays, nous le méritons tous. Les idées doivent se rencontrer, anonymement, pour revenir au fait d'une vraie démocratie au sens propre du terme. Le temps viendra ou les choses changeront, n'en doutons pas. Cela dépend de vous, de nous. Quand à moi, je ne suis rien, rien qu'un porteur, et je vous le dis, vous pourrez tuer tous les facteurs, vous recevrez quand même votre facture. Oui, je vous parle de révolte, mais point de sang. Que le guerrier embrassant cette cause soit un défenseur, chaque patrie a besoin de soldats pour la défendre. Mais... nous, aucune violence nous faisant ressembler au règne de la peur. Mais, une voix, puis deux, puis mille... comme l'eau vient à bout de la roche : à l'usure. Point de meneur, ni d'icône, trop facile à corrompre ou à détruire, mais une entité. Comme l'air, présente sans qu'on y pense et pourtant indispensable. Personnes sensibles VOUS avez la vraie force. Vivez dans la société, utilisez la dans les règles afin qu'on ne puisse en aucun cas vous blâmer et qu'elle ne se serve plus de vous. Redevenez qui vous êtes. La révolution des idées est en marche, menée par le vrai rebelle qui refuse d'utiliser l'arme facile de la peur pour obtenir le respect. Parce qu'ils peuvent toujours nous faire taire ou même mentir, pour autant, ils ne changeront pas la vérité qui est en nous. Allons vers la vie, ensemble. Moi je dis : c'est possible, ce n'est pas une utopie. Il y aura toujours des méchants, des perdus. Mais chacun pourra s'en expliquer. Celui qui aura de l'argent sera riche parce qu'il le veut et non parce qu'on lui a dit qu'il le devait. Et le pauvre étalera sans hontes ses autres richesses non monétaires. Soyons nous-mêmes et exit ranc½ur et jalousie. Chacun aura sa place : le guerrier, le mystique, le savant, le voyageur, le manuel... si chacun s'autodiscipline alors l'anarchie sera possible. On peut vivre à soi même mais pas sans les autres. Soyons une voix, soyons un peuple, soyons l'air et l'eau de ce pays. Alors cet exemple franchira les frontières bien mieux qu'une aide humanitaire, et aucun feu de guerre ou de misère ne saurait résister à ce raz de marée. Prenons notre place en ce monde, et que sagesse soit.

A l'image d'une fleur, tout ce qui cesse d'évoluer meurt.



Les pionniers de la 6eme république





Ceux qui avancent n'ont pas nécessairement les bonnes réponses, mais posent les bonnes questions. On vous endort en vous faisant vous demander pourquoi. La seule façon de vraiment progresser, est de se demander « comment ». Ainsi, les solutions remplacent les accusations stériles, moins de ranc½ur, moins de complexes, juste une progression.
Parce qu'il est facile de se poser des questions sans accepter les réponses. On se demande : pourquoi ? La crise, le chômage, pourquoi nos dirigeants sont-ils ce qu'ils sont ? Pourquoi vote-t-on ? Pourquoi somme-nous submergés de lois et de police ? Et on écoute les voix des pseudo-intellectuels qui accusent et qui critiquent afin de passer pour des sages, ou des artistes manipulant les c½urs pour vendre leur image. Alors, si nous voulons trouver la vrai raison de tous ces problèmes, qui depuis des milliers d'années sont toujours les mêmes, il suffit de prendre un miroir, et de nous regarder nous-mêmes.

La critique est facile mais l'art est difficile.
C'est ainsi qu'il faut cesser de montrer la fautes des autres du doigt. Le système de promotion professionnelle en France en est un exemple. Il est ainsi fait qu'il tue les meilleurs dans l'½uf. Car si un chef est incompétent, il fera tout ce qu'il peut pour ne pas engager, et même parfois pousser à la faute, un meilleur que lui de peur de le voir prendre sa place et ainsi perdre ses privilèges. C'est pourquoi on voit des personnes talentueuses sans emploi alors que des imbus de pouvoir trône avec des salaires mirobolants, juste parce qu'ils ont un autre talent : la manipulation. Certes, la lèche botte à toujours existé. Est-ce une bonne raison ? Si oui, on doit pouvoir rétablir la peine de mort et le cannibalisme ! Nous devrions être jugés sur nos prestations, et non sur notre caractère, car un homme qui excelle n'a rien à prouver et marche la tête haute. Il est ainsi une cible facile pour les fourbes. Les employés sont trop souvent jugés sur la bonne foi de cadres manipulateurs qui se moque du résultat tant qu'ils gardent leur petits avantages, seule façon qu'ils ont de se sentir un peut moins minables. Celui qui connaît son job obtient le respect par son seul savoir et ne craint rien.
Mais alors, me direz vous, qu'en est il donc de nos hommes d'état ? Vous avez mis un doigt sur un problème majeur, vous répondrai-je.
Imaginons un instant, qu'un ouvrier lambda soit embauché dans une usine, et qu'une fois un mois de travail effectif, il touche son salaire à vie et ce, quoi qu'il arrive. Croyez vous qu'il travaillera avec autant de motivation et de dévotion pour son patron ? Moi, je ne crois pas ! Je crois même qu'il démissionnera pour laisser sa place, tiens... à un ami, par exemple.
Ceci étant dit, regardez au-delà des querelles médiatiques, au-delà des faux débats sur le smic ou le rmi qui, bien que nécessaires, sont tout simplement sottement utilisés. Que peut-il bien ce passer dans les cercles fermés de l'état, en dehors des caméras ? Voyons une situation que nous avons souvent vue :
Un ministre est mis en place, puis il est remis en cause à grand renfort de scoop ou opposants et partisans s'affronte pour vous jalonner un choix et vous empêcher d'avoir votre propre vue sur l'affaire. Alors il est remplacé. Va-t-il en prison ? Pointe-il au chômage ? Non ! Il retourne à ses affaires avec un salaire à vie et est oublié dans la marée incessante des affaires en cours nous noyant dans un déluge d'informations. Dans ces conditions, la mise en place des gouvernements est facile à imaginer :
Le ministre (croisant un copain au sénat)
- « Tiens, salut toi, ça va ? »
Le copain :
- « Ben j'ai des projets, mais il me manque des fonds. »
Le ministre :
- « Ha ben t'occupes, moi je suis ministre mais ça y est j'ai mon salaire, tu n'as qu'a prendre ma place. Mais que pour un mois hein, parce qu'après il y a l'autre qui a besoin du salaire aussi ! »
Un peu facile non ?
Pendant ce temps nous, ont paye. Et si d'aventure on commence à douter : hop ! C'est la faute d'une minorité que l'état, au dessus de tous soupçon, aide avec... notre argent !
Et on rajoute des ministères et on remet des ministres... moi, je n'ai jamais calculé, mais ça serait drôle de savoir combien d'anciens ministres et présidents, sont payés à ne rien faire et tout cela sans compter avec les facilités commerciales inhérentes à leurs statuts.
Allons, voilà ce qu'il faut changer en premier. Et là, il est évident qu'il ne faut pas compter sur eux, et entre nous, c'est bien naturel.
Il est vrai qu'il faut beaucoup d'études pour arriver à ce poste et qu'il y a d'énormes responsabilités à gérer. Alors augmentons les salaires des hommes d'état en place. Mais une fois hors de fonction... ANPE. Et trouvez autre chose ! Vous vous gargarisez de vos intelligences supérieures vous permettant de nous diriger, vous n'aurez aucun mal. Et la, je suis sûr que, d'une part il y aura moins de candidats, d'autre part, ils serons plus performants et enfin... que l'ANPE sera beaucoup plus efficace et dotée de meilleurs moyens !

Et partout on entend :
- « Oui mais c'est pas possible...
- On ne peut rien faire...
- On n'a pas le choix... »
Et bien si, c'est possible, on peut et on a le choix !
Personne ne peut forcer un autre à ce qu'il doit faire. On a le choix !
Commençons déjà par ôter la négation de nos bouches, bannissons le « oui mais » assassin, le « ce n'est pas » et même le « ne » ou le « pas » rétrograde.
Et s'il n'est pas possible d'affirmer, bien souvent à cause d'une mauvaise foi si présente qu'elle en devient habituelle, et bien continuons à agir. Et avec la douceur de l'eau et de l'air que nous sommes, finira par mettre à bas l'orgueilleux roc nous surplombant de son arrogante supériorité depuis des siècles. Cessons de faire en sorte que la vérité ne soit qu'un avis qui nous arrange. Il est possible que cela soit dur, et long, (je ne parle pas de moi là, hein) mais personne n'a jamais dit que ce sera facile. Aussi commencez à réveiller vos âmes, vos esprits, car en vérité, ils sont le moteur de vos avenirs. Croyez-y sans crainte, personne d'autre que vous ne peut y gagner. Mettez toute l'énergie de votre douceur, de votre compassion, de votre gentillesse dans cette cause, et vous serez les vrais rebelles. Il est facile pour eux de vous faire croire que la définition d'un rebelle est dans la violence. Ce n'est que pour mieux nous reconnaître et pour mieux nous abattre. Alors ne soyons violents que dans notre amour. Soyons violemment libres, égaux et fraternels.
De là, la joie naîtra dans nos c½urs et un jour, un beau jour, ce sont nos rires qui couvriront leurs vilains discours. Que la paix étouffe la guerre.
Et surtout, surtout, qu'au plus profond de vous, renaisse ce qui a été étouffé et sans quoi vous ne pouvez rien... l'espoir.

Le pionnier de la 6eme république

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# Posté le mercredi 30 septembre 2009 05:36

Modifié le mardi 06 octobre 2009 04:53